L’islam, double monstrueux du christianisme – pourquoi les croisades

Les mots de René Girard, dans La Violence et le Sacré, sur l’émergence, par rapport à une communauté torturée, qui s’aveugle sur sa propre violence, d’un double monstrueux qui en manifeste de façon externalisée cet ordre violent que cette communauté refuse de reconnaître en interne, s’appliquent parfaitement au thème de l’islam, en général par rapport à la chrétienté. L’ordre secrètement violent d’une religion fondée sur un déni (de l’usage du cannabis par Jésus, Romain menteur et manipulateur – voir From an Einstein Syndrome to the People, et cet important complément) et sur une violence, des conversions forcées, l’usage de l’encens franc (Boswellia c.) lors des messes qui produit un effet sur la santé qu’invisibilise la forme de son emploi et l’associe à une intervention divine est manifesté de façon éclatante par l’émergence progressive d’un ordre concurrent, externe, qui réplique les procédés (conversions forcées), s’empare du discours (s’attribuant tout simplement Jésus et Marie parmi ses saints) et des boucs émissaires (les Juifs). C’est un ordre militaire, externe, dénoué de mysticisme, qui néanmoins émerge en concurrent du christianisme, s’attribue le même lieu saint, et tient lui aussi un discours mêlant appels à la guerre et à la tolérance ainsi qu’à la charité. Comme le dit René Girard, “dans l’expérience collective du double monstrueux les différences ne sont pas abolies mais brouillées et mélangées”.

Le mythe, entretenu en terres chrétiennes, met bien sûr en exergue la cruauté musulmane pour effacer la parenté avec le christianisme, objet de tous les embarras. Les populations les plus antimusulmanes sont celles qui partagent le plus de traits communs avec cette population en termes de comportements : famille élargie, superstition, machisme sont des traits des chrétiens du Sud, de la Méditerranée, qui les rendent particulièrement frénétiques contre les musulmans avec lesquels ils partagent ces traits (cf. bombardements à uranium appauvri).

Je généralise bien sûr un petit peu – mais connaissant très bien le Sud de la France et les traits principaux des populations qui y habitent, je ne peux que voir la justesse des propos de René Girard dans ce que j’observe. C’est bien parce qu’ils se comportent quasiment comme les musulmans que les “Blancs du Sud” les détestent. Les habitants de la Suède, par exemple, sont globalement accueillants vis à vis des nombreux réfugiés musulmans parce qu’ils ne se sentent aucun point commun avec ces populations. Le “Blanc du Sud” cherche à se différencier en imposant la monstruosité (via les bombes à uranium appauvri) à une population qui adhère à une religion qui est le double monstrueux de la sienne, une religion brouillée et mélangée avec la sienne – le monument marial de Notre Dame d’Afrique à Théoule montrant par exemple sous une statue de vierge noire un petit poteau où cohabitent étoile de David, croix chrétienne et croissant musulman. Dans la Marine nationale, le capitaine d’un navire est parfois surnommé “pacha”…

C’est le christianisme qui cause l’instabilité initiale à laquelle l’islam répond : religion fondée sur le mensonge, dont les chefs religieux procèdent par intégration de superstitions locales dans leur propre culte lorsqu’ils veulent prendre pied sur de nouveaux territoires, qui ne peut que régulièrement avoir besoin de nouveaux boucs émissaires pour se refonder ; réponse militaire d’un autre culte qui s’organise en parallèle sur le même schéma global. René Girard remarque précisément comment la violence décisive s’accomplit à la fois contre le double monstrueux et sous son égide. Tandis qu’on bombarde à uranium appauvri les populations musulmanes au Moyen Orient, les musulmans semblent quasiment faire la loi dans les “cités”… En ce qui concerne les armes à uranium appauvri, j’emploie le temps présent, des signes positifs m’invitent néanmoins à être très optimiste pour l’avenir, le démantèlement semblant être en cours.

On doit enfin remarquer comment le drapeau de la Théocratie iranienne répond, par sa forme tribande, par ses couleurs au drapeau de la République française, l’Iran théocratique se disant lui aussi “république”, avec juste le coeur du monstre, le symbole nucléaire instable, plutonigène, arboré au centre. Ce n’est pas un hasard. Et cela nous rappelle aussi comment la laïcité en France n’est qu’un voile…

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