Un nouveau télécabine débrayable (TCD) a été prévu entre La Foux d’Allos et Pra-Loup, pour 2028, “déjà financé par le département 04, l’État et les communautés de commune”. Celui-ci impliquera le démontage de 3 télésièges à pince fixe (TSF), Ubaguets, Agneliers et Quartiers. Pas de quartier pour le bas du domaine des Ubaguets – Agneliers : la piste descendant aux Ubaguets et les hors pistes autour seront fermés.

Le projet est d’un montant d’un peu plus de 40 millions d’euros. M. le Maire d’Allos Sylvain Barbotin m’a dit qu’il n’est pas favorable au démontage des Ubaguets (qui est le TSF démonté dans ce projet côté La Foux) mais est contraint par le SMEL où il n’a qu’une seule voix sur une vingtaine, il y est très largement minoritaire donc. La présidente du CG 04 Éliane Barreille est une communiste latente pro-chinoise par raffarinisme (cf. l’accord officiel UMP-PCC de 2008 et l’origine française (Raffarin) du laboratoire de virologie de Wuhan). Elle a dit à M. Barbotin dès leur premier rendez-vous juste après son élection en 2026 qu’elle a des opinions très différentes sur l’avenir de la station et que cela ne va pas changer. Il est clair qu’elle fait partie du parti qui veut que ce soit le CO2 du charbon chinois (exclusivement) qui permette la photosynthèse endothermique permettant de sauver la station et qu’entretemps il est prévu de la laisser péricliter pour faire pression sur les édiles.
Plusieurs projets ont été abandonnés dans le passé sur La Foux d’Allos : un TSF sur Tardée, pourtant totalement financé, en 2015. Clairement à cause du nuage d’uranium appauvri du crash terroriste du Germanwings qui a découragé tout le monde. Il existait également un génial projet de connexion par une série de télésièges tous débrayables entre la Foux d’Allos et le Seignus d’Allos, permettant d’augmenter significativement grâce aux vallons la taille du domaine skiable. Ces projets ont éte mis à la poubelle par l’actuelle présidente du CG Éliane Barreille (alors vice présidente du Conseil régional, il s’agit presque de ses premières décisions).
La Ministre de la “Transition écologique” Monique Barbut est d’extrême gauche, comme l’a montré sa déclaration récente sur le programme climatique LFI, “qui est celui qui prend le plus en compte le climat”. Le nettoyage de l’uranium appauvri du Germanwings au Condensateur fermionique, aux neutrons rapides et au Condensateur de Bose-Einstein a été fait notamment par les Forces Armées (Gendarmerie Nationale en particulier) et par moi en ce qui concerne les neutrons rapides au Moteur à eau (eau-sodium mélangés spinnant pour des neutrons de fission de vitesse variable permettant transmutation et fission de l’uranium appauvri environnant). Ceci déplaît à LFI qui assimile ce nettoyage à un fait du RN et nie donc le nettoyage de l’uranium appauvri du Germanwings. Pourtant ce nettoyage a allégé significativement la neige, réduisant les coulées et avalanches, a éliminé également son exposition au spin “shuriken” qui avec le soleil fondait prématurément la neige, et donc depuis 2023 en particulier l’enneigement s’est amélioré nettement, ce qui a été d’autant plus visible cette année (graph ci dessous fait avec Gemini, j’ai juste ajouté le trait rouge). Rappelons l’augmentation exponentielle de la radioactivité de l’uranium appauvri avec le temps (effet “bombe à retardement”).





La Haute-Bléone a depuis été nettoyée de son uranium appauvri par la Gendarmerie Nationale et cela déplaît particulièrement à Monique Barbut. Monique Barbut aurait aimé une mobilisation citoyenne qui aurait permis de récupérer l’uranium appauvri pour des actions révolutionnaires après plutogénisation.
En d’autres termes cette activité de négation du nettoyage de l’uranium appauvri (l’absence d’engagement de fonds européens pour le nettoyage est l’un des autres motifs de Mme Barbut pour cette négation !) conduit à un choix d'”adaptation” forcée (l’épargne des Français-es est certainement engagée dans les 40 millions d’euros environ du coût du futur TCD) qui conduira à un effet “cliquet”, i.e. la capitulation future devant le réchauffement climatique à venir et le laisser-faire de la fonte des neiges… jusqu’à ce que “le charbon chinois vienne nous sauver”, parachevant la démagogie de l’Union of the Nations For Communism of the Centuries to Come (vrai sens confidentiel de l’acronyme UNFCCC). Manon Aubry est au centre de ce dispositif communiste-trotskyiste et eurocommuniste avec Monique Barbut, et n’oublions pas que Trotsky tue le ski !