Pourquoi quelque part les incendies de cathédrales représentent une opportunité réelle de changement

Ce que j’écris ici est orienté par le fait que dans tous les cas, les murs des cathédrales n’ont pas été endommagés par les flammes, ce qui me permet de proposer au fond d’y voir une sorte de justice. Justice, parce qu’une Eglise refondée sur La Violence et le Sacré de René Girard, qui propose aux fidèles une étude du fait collectif par la transposition permanente de ce texte de René Girard aux événements du monde est une Eglise qui n’a plus besoin des saints, de la mystique, produit de la fabrication (huile de cannabis aux multiples propriétés médicales, j’en ai largement discuté dans ce blog et dans From an Einstein Syndrome to the People, livre qui démontre aussi l’arnaque d’un politicien (ou général d’armée) romain qui a tenté de prendre le pouvoir politique à Ponce Pilate en Judée à l’aide de tours de magie fondés sur cette huile de cannabis et sur un mensonge bien organisé, qui a fini par se retourner contre lui… je parle de “Jésus”).

Je pense d’ailleurs que par ses engagements sociétaux l’Eglise catholique romaine se dissocie quelque part très régulièrement du “aimez-vous les uns les autres” et de l’utilisation implicite du bouc émissaire juif qui caractérisent le Nouveau Testament. Le combat contre l’avortement et la défense de la famille sont des messages qui s’opposent à l’essence collectiviste, socialiste du message supposé de “Jésus” et de son groupe en fusion quasi-sartrien qui le dévore, d’ailleurs, à la fin, comme Salvador Allende qui finit troué de balles dans son palais après avoir lui-même confirmé au début de son mandat Augusto Pinochet dans ses fonctions de général (Salvador Allende est certainement le dernier grand “fait chrétien” du 20ème siècle, avant l’appel à la raison du général Pinochet…).

L’Eglise peut aujourd’hui devenir une institution démystifiée, faire son entrée dans la science et participer à la société beaucoup plus efficacement qu’elle ne le fait actuellement en transformant le canon, conservant seulement l’Ancien Testament (j’estime simplement pour des raisons historiques que la fin du livre d’Ezekiel, après le livre 18, est rendue inutile et corrompue par des introductions de concepts provenant de populations chassées de la région de Minos par de nouvelles éruptions volcaniques après la super éruption du Santorin, populations qui ont réussi à faire intégrer dans l’Ancien Testament des idées contradictoires, cette partie devrait pour moi être supprimée de l’Ancien Testament, mais il est vrai qu’à la limite je m’arrêterai au Deutéronome qui est je trouve le livre le plus béni…) et y adjoignant La Violence et le Sacré de René Girard dans son intégralité. (Il me semble d’ailleurs que ma critique d’Ezékiel trouve ses sources notamment chez des théologiens allemands du début du 19ème siècle…)

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