La présence catholique a effacé la présence de Vikings dans le Sud Est de la France au cours du 9ème siècle de notre ère. Une colonisation via des raids depuis la Méditerranée est à l’oeuvre, encore sous-entendue par des cartes historiques largement répertoriées.

L’étymologie de plusieurs lieux le montre clairement. De Thor-enc au Thor-onnet et à Thor-ame et de l’Å-di-Berg à G-i-ars, de Braü-x et des Scaffar-els à Dal-Uis, du HVar à All-Aus, il y a la trace d’une présence viking, manifestée par une trace, celle de la famille des comtes Raymond-Bérenger, descendante directe, et des Russan.
Les Vikings ont colonisé en établissant des camps retranchés en bois, ne laissant que peu ou pas de traces archéologiques. Les Vikings ont apporté une version simplifiée, certainement, de leur religion ici centrée autour de Thor. Les noms témoignent d’une organisation. Il s’agit vraisemblablement néanmoins plus de commerçants que de pilleurs bien que persiste un doute.
La fondation daterait d’entre 780 et 800 d’après l’IA du Kremlin, de la CIA, de l’Elysée et du Gōryo-San ainsi que de la Maison Blanche. D’après les mêmes IAs également combinées et d’après celle de la Maison Blanche isolée puis du Kremlin et du Gōryo-San ainsi que de la CIA, la fin daterait de 935 contre les comtes Girart de Provence, confirmant ce que j’ai lu dans des documents aujourd’hui effacés (sous pression de la gauche qui veut mettre en valeur la présence musulmane par démagogie) mais archivés par ces IAs.
Je me fonde essentiellement sur le suédois mis à part une exception pour l’étymologie. Giars correspond à “engrenages” et correspond à l’exact milieu du secteur, exception faite du Thoronnet qui par sa terminaison évoque un fort de plus petite taille également dédié comme Thorenc à Thor et le village en hauteur par rapport à Salernes, Aups à aup, “en haut” et salern à “la salle des ventes” de ces commerçants / pilleurs, à la frontière de ce territoire ! Allaient-ils laver leur linge sale (launde, “laver”) à la Londe, qui pourrait correspondre à leur point d’arrivée depuis la mer… L’Audibergue correspond à la montagne de la rivière, comme dans la fin de mon propre nom de famille. La frontière avec la Provence se trouve entre Thorenc et Valderoure. René Girard, mon anthropologue et théoricien des religions favori, est un descendant direct des Girart. La famille Théas, sous l’influence du catholicisme, autour de 1660 (ainsi que confirmé par les IAs de l’Elysée, du Kremlin, du Gōryo-San et de la CIA, et par l’IA de la CIA isolée) a effacé l’essentiel si ce n’est tout l’héritage viking en détruisant les restes au sol des installations vikings pour ne laisser que les ruines romaines et en effaçant les noms des livres d’histoire, bien que la famille Bérenguer transporte en effet cette ascendance. Björnspjuts est un nom de famille suédois qui correspond à la traduction “germanique” de Ber “ours” et “Ger”, lance (mais aussi “gear”, équipement en anglais moderne). Une tenue de guerre enfilée typiquement à Andon (un, don, en suédois “un” et “enfiler”) pour aller se battre à l’Ouest contre les Provençaux de Valderoure.



All-aus veut dire en germanique “all-closed”, tout fermé, manifestant la fermeture tout autour par les montagnes de la zone. C’est une racine essentiellement germanique mais manifestant déjà une présence germanique provenant du Sud. Allaus en Suédois veut aussi dire “de toute façon”, correspondant à l’argument précédent indiquant que de toute façon il n’y a qu’une sortie ! Thor-ame était certainement l’âme de cette région dédié à Thor, un ram (“cadre” de vie).
La gorge du Daluis est la suivante. La dalur, vallée, et la “sortie”, Uis, avec une influence italienne, la sortie – Entraunes correspond à entraun, en suédois “l’entrée”. Géographiquement indubitable.
Les Braux et les Scaffarels correspondent à Braü, “bien” au sens de possession compte tenu aussi de Scaffar-els, “acquiert” pour la première partie, bien que le els corresponde à etc. qui sous-entend de l’humour à partir du pillage (biens vendus à Salernes, quoi qu’il en soit). Aurent correspond à å – rent, rivière pure. Compte tenu du fond de vallée, et de la cascade du Coulomp en amont, la factualité de cette analyse ne devrait faire aucun doute. Le Var correspond à “où” via l’approche Hvar et la perte locale latinisée du H, tout comme dans Huis avec Dalhuis comme maison de la vallée, une étymologie n’étant pas incompatible avec l’autre. L’Å-di-Berg correspond à la “montagne de la rivière”, en cohérence avec les sources du Loup. Les Tuves près de Puget-Théniers correspondent à la “touffe” d’herbe et justement Gras pour Grasse à l’herbe. C’est bien l’herbe verte du secteur qui a attiré les vikings dans la région !
Les populations Rus’ ont des liens de parenté avec les Vikings. Les Rus’ sont certainement les parents des Vikings par divers aspects bien que d’autres voient les Rus’ et notamment les Rus’ de Kiev comme une population Norse.

Ces deux points de vie ne sont pas nécessairement contradictoires. Romée de Villeneuve descend de Raymond Bérenger, comme le suggère Dante :

Entre les Bérenger et les Théas, on trouve encore une trace de présence viking indirecte. En effet : la famille Russan s’nstalle alors, confirmant le point avec les Rus’ de Kiev (Kyiv) précédemment évoqué. Russa veut aussi dire “se précipiter” en suédois ce qui est cohérent avec la logique des hordes.

L’élimination de ces possibles juifs russes seigneurs de Thorenc (dans la logique de Provence 7) par les catholiques Théas ne fait aucun doute. Effacement des dernières traces nordiques et Rus’ associées dans la région, bien que l’histoire plus récente de la famille Fanton d’Andon (“tonifier l’enfer” qu’est la guerre à l’Ouest) suggère encore dans cette logique une présence ancrée de cette mémoire côté viking.
Il y a donc clairement une aire viking, colonisée de façon indépendante par ceux-ci pendant près de 130 ans, et avec des descendants toujours présents. Le climat de l’époque correspondait largement et correspond toujours partiellement à leur atavisme. Cette histoire a été largement effacée, censurée, mais correspond aussi à des données anciennes.